Sans compagnon de voyage, elle emmène son lapin en randonnée

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Faute d’avoir trouvé un compagnon de route pour l’accompagner dans son trek, une jeune femme a décidé d’emmener son animal de compagnie, qui n’est autre qu’un lapin… Aussi surprenant que cela puisse paraître, il s’est révélé être un partenaire de choc et semble avoir apprécié l’aventure ! Découvrez le récit de ce trek pour le moins original.

Sans compagnon de voyage elle emmène son lapin en randonnée

Le compagnon de voyage, un indispensable

Partir seule pour un trek dans la nature peut se révéler assez angoissant pour une jeune femme. Qui plus est, l’aventure est toujours plus palpitante lorsqu’elle est partagée avec un compagnon de voyage. Faute d’avoir trouvé un partenaire humain prêt à tenter l’aventure, une jeune Américaine s’est rabattue sur son ami le plus fidèle : son adorable lapin blanc prénommé Sir Quincey. Certes, il ne parle pas, mais sa présence réconfortante sera appréciable. Sa décision est prise, il est maintenant temps de s’équiper.

Préparer le lapin pour la randonnée

Un trek avec un lapin ne s’improvise pas. Outre l’équipement, il va falloir prévoir de la nourriture pour tous les jours. N’oublions pas la visite chez le vétérinaire, pour s’assurer que l’animal est en bonne santé et en ordre au niveau vaccination.

L’équipement

En dehors de son propre matériel, cette jeune femme a dû choisir rigoureusement l’équipement de Sir Quincey. Pour assurer sa sécurité, un harnais avec laisse est primordial. Peu habitué à sortir de sa cage, le lapin n’a pas immédiatement supporté le port du harnais. Une période d’adaptation a donc été nécessaire. Finalement, tout s’est bien passé, et Sir Quincey était ravi de pouvoir gambader dans la nature. Cette grosse boule de poils blancs était désormais prête à explorer monts et vallées avec sa maîtresse.

L’alimentation

Après l’équipement, il va falloir penser au ravitaillement. Barres de céréales, saucisson sec et crackers salés pour la maîtresse, granulés pour Sir Quincey. Pour rester en bonne santé, un lapin a besoin d’une ration quotidienne de foin, plantes et légumes variés, en complément de ces derniers. Sa maîtresse a donc réservé une partie de son sac à dos pour un sac de foin et les granulés. À défaut de légumes, ils devraient trouver quantité d’herbes et de plantes durant leur randonnée en pleine nature !

Lors d’un trek, chaque gramme dans le sac à dos compte. Il faut donc veiller à ne se contenter que de l’essentiel. L’apport conseillé étant de 25 g/kg/jour, il ne leur restait qu’à faire un petit calcul pour connaître la quantité à emporter. L’eau est indispensable à la bonne santé du lapin. Il doit en boire entre 100 et 350 ml par jour. Comme sa maîtresse, il pourra s’abreuver directement à la source des ruisseaux.

En route pour l’aventure !

Voilà les deux inséparables parés pour une découverte de la nature et de la montagne.

La communication avec le lapin

Ce n’est pas parce qu’il ne parle pas que le lapin ne s’exprime pas. Apprendre à observer le comportement du lapin constitue une excellente base pour satisfaire ses besoins. Durant le voyage, Sir Quincey prenait plaisir à s’allonger de tout son long devant un beau paysage. Détendu, c’est ainsi qu’il se repose. Le lapin réagit par des mimiques spécifiques qu’il est important de connaître.

Sir Quincey et sa maîtresse sont tellement proches que les comportements du lapin n’ont plus aucun secret pour elle. Lorsqu’il grince des dents, elle sait qu’il s’agit d’une expression de bien-être. Il lui arrivait souvent de faire des petits bonds ou des petits cercles. Ce signe de contentement se produisait lorsqu’il trouvait une belle touffe d’herbe ou quelques fruits juteux, une friandise à laquelle il ne peut résister. Le jour où il s’est mis à pousser des petits cris aigus, elle savait que son lapin était en danger. Ce signe d’alerte indiquait l’approche d’un aigle. Durant tout le séjour, Sir Quincey a échappé à cinq attaques d’aigle !

De découvertes en péripéties

Sir Quincey a adoré le voyage, malgré les péripéties qui l’ont jalonné. C’est le haut du sac à dos de sa maîtresse qu’il affectionnait particulièrement. Cet endroit est en effet certainement plus pratique pour admirer le paysage… Et du paysage, il en a vu ! Il a notamment pu admirer des bélugas, plus connus sous le nom de baleines blanches. Il a marché le long des lacs et a atteint des sommets.

Avec un tel compagnon de voyage, impossible de s’ennuyer ! Probablement jaloux, Sir Quincey aimait s’amuser à piquer le sac de couchage de sa maîtresse. Le confort douillet de son sac de transport lui manquait peut-être un peu.

Quel lapin pourrait se vanter d’avoir vu autant de belles choses ! Sir Quincey est désormais devenu un animal hors du commun. Pour garder un beau souvenir de cette aventure si particulière, sa maîtresse va sans doute créer un tee-shirt personnalisé à l’effigie de son fidèle compagnon de trek.

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